J’ai dormi 4h la nuit d’avant, j’ai fait d’autres tests techniques à l’hôtel hier matin, beaucoup plus concluants (voilà mon studio, en direct du coeur de la ville coloniale de Saint Domingue), j’ai rangé, organisé, monté, démonté, remonté, perdu des sons, retrouvé d’autres sons, organisé dans un sens puis d’ans l’autre, répété, branché, débranché, re-branché…

Hier, j’ai récupéré les morceaux que je voulais chez la Maria, Manuel, béni soit-il, m’en a filé d’autres que je cherchais… Ça devrait le faire… Enfin, ça va le faire, y’a pas le choix… Mais ça fout les jetons, quand même.

Et puis j’ai pas dormi cette nuit, mais ça, on s’en fout, non, ça fait partie du truc…

Hasta tout de suite, pour ce marathon novaesque qui restera gravé dans l’histoire, quoi qu’il en soit…

 

ET:

 

Especial saludos a toda la gente dominicana, que son tan calurosos, acogedores, gentiles y atentos, muchas gracias a Juan Alberto Paez Peguerro, a Manuel Betances de RFI y la seniora Sandez Negrini de l’Alliança francesa, a Enrique Caminero, a Delia Blanco, a Féliz, a Charmilly, Francisco el taximan, El Chino y Maria, Catrin Cabral, Yohan el taximan, Pompeyo Pino, Roberto Bobadilla, Sandy Petiton, Massimo, Marc H’Limi, Bruno Delport, Jean Morel of the world.

À toute la Nova team à Paris et à travers le monde, big up !

Un abrazo del corrazon à JF Bizot que je n’ai pas eu la chance de connaître mais dont le souffle est là, partout, palpable.

 

en un clic, dans les rues de Saint Domingue avec une compo de Roberto Bodadilla, un des chanteurs du groupe Boniyé: Roberto Bodadilla Santo Domingo a capella    
Roberto Bodadilla a capella dans les rues de Santo Domingo
Manuel Betances vient de m’apprendre cette expression qui me plaît, chasser le stress… Et on va la mettre en application tout à l’heure le temps d’une bière avant que je ne revienne m’enfermer dans ma chambre-studio radio… Pas de danse pour moi ce soir, je le crains. A tocar el stress. Le stress de la...
A tocar el stress...
Santo Domingo Este, quartier Ozama, sur l’énorme avenue Venzuela, quartier réputé mal fâmé, c’est là que j’ai soit-disant rencard avec El Chino, le Dj d’hier au secreto musical. Le taxi, adorable, ne trouve pas le numéro 89. En même temps, je peux pas le blâmer, il n’y a pas de numéros dans la rue. Finalement,...
Musica Maria
Un petit peu de mal à rebouger dans le quartier de l’Alliance française hier soir après être repassée à l’hôtel. Je crois que j’aurai bien regardé la nuit depuis le bar de l’hôtel une fois de plus. Mais un coup de pied à ma flemme et me voilà dans un taxi à 10 doll direction...
El secreto musical...
À Saint-Domingue, la capitale, il y a un petit paquet de quartiers, comme autant de petites villes dans la grande ville. Bref, pour se déplacer, quatre roues sont bien utiles en dehors de la ville coloniale. Et pour être sûr d’arriver à bon port en taxi, il faut toujours les appeler, et pas les héler...
taxi ou guaguas
Et voilà, tout le monde est resté chez soi. J’ai bien essayé d’en savoir un peu plus, mais j’ai pas obtenu grand chose, comme eux apparemment.  
Los indignados, suite et fin.
Pour aller à l’alliance française, on peut longer l’océan en prenant El Malecon… L’océan!  Ben c’est juste là, derrière les voitures… Par contre, pour se baigner, c’est toujours à 45 minutes de taxi… Arrivée à l’alliance française, accueil adorable de la directrice et de Manuel Betancès, animateur RFI. J’ai branché les fils comme on m’avait...
El malecon...
J’ai adressé la parole aux forces de l’ordre, aux agents de la paix, aux flics, quoi, pour en savoir plus sur cette affiche que je vois pour la dixième fois dans la ville. Deux questions, trois réponses:  » 1. Oui, il y a beaucoup de desaparecidos. 2. Non on ne sait pas pourquoi. 3. T’es...
Me dicen el desaparecido
Les indignés ou pas les indignés? Si on demande à ceux qui sont de l’autre côté de la rue, il n’y a pas des indignés, comme en Espagne ou ailleurs, seulement des gens qui veulent que le gouvernement applique la loi stipulant que 4% du budget national doit aller dans l’éducation. Et si on leur...
Los indignados
Deuxième jour, mon regard s’affûte : ce mec, devant l’hôtel, qui a du mal à sourire, en fait, c’est un vigile… Aaaahhhh… Et tous ces types en bleu à chaque coin de rue, c’est comme à la maison, 22 les keufs… Ahhhh, bon… Et l’uniforme treillis, c’est pas seulement un phénomène de mode, d’aaacooooord… Ils...
Ola, policia national!
Et ben non, je ne suis finalement pas retournée à la casa de téatro. Comme une petite angoisse après la douche, comme un moment de doute aussi, malgré l’excitation persistante de participer à cette aventure novaesque, un peu paumée au fond de ma chambre. Alors j’ai lu les blogs des autres. Mention spéciale à Marienuuk...
Et ben non...
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